jeudi 11 septembre 2014

Un jeune homme et une femme retrouvés mort dans le territoire de masisi.



Selon le chef de poste d’encadrement de Rubaya , il agit respectivement d’un jeune homme d’une trentaine révolue dont les circonstances de sa mort est encore non élucidées  et   une femme de soixante ans  qui serait emportée par l’eau d’une forte pluie  qui s’est abattue et qui a remplit la rivière ce 29 Aout dernier  Kinduzi a ajoute notre source <<Il ya un cadavre sur la route  menant Rubaya en provenance de Biambo, ce corps sans vie a été retrouvée par la solidarité de nos concitoyens ,il s’agit du corps de monsieur BISIGA kayumbi Emanuel ,originaire de Buhumba>> déclare t-il.

Pa railleurs dans la localité de Matanda  a Masisi  où madame Nicole Bahoze ,âgée de soixante ans ,mère de neuf enfants retrouvée morte ce même vendredi 29 Aout ,elle serait emportée par l’eau de la pluie << après avoir  constater sa disparition ,nous venons de découvrir sa dépouille mortelle qui a été emporte par l’eau de ruissellement pendant qu’elle revenait d’une fête de mariage ,on la reconnue grâce  a sa pagne et son foulard >> a joute un habitant  de matanda joint au téléphone de Kivu Infos.


Trois tuées et une personne gravement asphyxiée, c’est le bilan macabre causé par un gaz toxique au sud KivuTrois tuées et une personne gravement asphyxiée, c’est le bilan macabre causé par un gaz toxique au sud KivuTrois tuées et une personne gravement asphyxiée, c’est le bilan macabre causé par un gaz toxique au sud KivuTrois tuées et une personne gravement asphyxiée, c’est le bilan macabre causé par un gaz toxique au sud KivuTrois tuées et une personne gravement asphyxiée, c’est le bilan macabre causé par un gaz toxique au sud Kivu



Selon le porte parole adjoint de l’assemblée provinciale de Sud Kivu, jules  balimissa, ses personnes sont mortes au moment où, elles étaient entrées de creuser un trou devra  leurs servir d’une fausse septique  et a lui d’ajouter que ses victimes ont été surpris par un gaz toxique qui les asphyxiés jusqu'à mourir l’un après l’autres.

Pour balimissa , il est important  et urgent que le gouvernement provincial  du Sud Kivu intervienne pour épargner la population d’un autre danger de ce genre ,lui  renseigner sur le comportement a adopter face  a ce qu’il  qualifie d’une catastrophe naturelle << nous lacons un cris de pleure au gouvernement provincial et aux experts de nous venir en aide pour épargner des vies humaines ,on ne sait plus s’il faut creuser a quelle profondeur  nos fausse septiques  ,les experts  doivent nous instruire pour couper court a ces incidents malheureux>>sollicite-t-il.  

<< C’est horrible de voir ton proche mourir et vous n’êtes pas a mesure de le porte secours, ils sont dans l’obligation de nous apprendre des signaux pour prévenir ces accidents liés a l’intoxication du gaz  >> ajoute Bashimbe Olivier, habitant de Bukavu joint au téléphone par Kivu Info.

Ce danger était signalé a environ deux mètres de la  profondeur du trou creusé  nous a rassuré ce témoin qui a été joint au téléphone au lieu du drame précisément a Bunyakiri dans le Sud Kivu.

Une source proche du bureau de l’information publique de la Monusco,  la Monusco serait venu pour tenter de tirer les corps  dans le trou, mais en vain  et de préciser que la quatrième personne  a été sauvée de justesse, il poursuit les soins médicaux a l’hôpital de Bunyakiri.

Serge Nyamira, le président de la communauté de ressortissant de Bunyakiri vivant a Bukavu plaide aussi  pour une instruction de sa population sans délais  pour une solution durable a ces incidents mortels.

                                                                                             Norbert Mwindulwa

S’unir, s’apprendre et devenir autonome, les handicapés retrouvent leurs considérationsS’unir, s’apprendre et devenir autonome, les handicapés retrouvent leurs considérations



Considérés jadis comme des mendiants, les handicapés de Goma transcendent cette mauvaise vision.ils se réunissent en associations, apprennent et deviennent indépendants en entreprenant  certaines activités pour survivre. Décomplexés, ces derniers se rendent de plus en plus utiles et s’insèrent socialement.

 

Je suis heureux de voir la majorité nos membres se prendre en charge et être apprécier  alors qu’il ya peu, nous étions considérés comme des mendiants >> se réjouit Rocky Ndelema, un handicapé de son étant et membre de la synergie transfrontalier tuungane (Ndlr : unissons-nous), une association des handicapés utilisant leurs chaises roulantes artisanales, pour transporter les marchandises des commerçants  a la petite barrière  Goma-Gisenyi.

Comme les membres de Tuungane qui se réunissent deux fois le mois a leur bureau situé au quartier Office II, toutes les associations des handicapés de la ville de Goma se rencontrent régulièrement pour consolider l’unité et la fraternité entre eux:<< a chaque traversée de l’un ou de l’autre côte de la barrière, nous  cotisons la somme de 200FC. De cet argent, nous nous assistons mutuellement en cas de difficulté et de liesse  a l’instar de la maladie  et du mariage en famille>>, nous a fait savoir Vincent Adula, responsable de Tuungane.

Apprendre et devenir autonome…se fier a la paix

Dans la ville et les quartiers populaires où hégire  des ateliers, les  3 /4 des ses ateliers visités  ,on emploi les un ou plusieurs personnes en situation d’handicape physique .nous avions pensés qu’ils sont embauchés  par clémence suite a leur situation d’handicape mais ; loin de là ,c’est par la  compétence et leur savoir faire comme nous le témoigne  Eliode tchubaka, responsable d’un secrétariat public de la victoire<< j’avais engagé Mankuku Kakutya, c’est par ce qu’il a une connaissance parfaite en informatique malgré sa situation d’handicape, il reste le meilleur ici ,dans notre secrétariat>> constante  t-il. Pour Théophile Byamungu ,responsable d’un atelier de couture aux trois paillottes ,Adrien Buuni est un couturier  plein de talent au sein de leur atelier<< il crée les  modèles  dont  tous ici nous laissent étonnés , finalement ,on a compris que l’handicape  n’est pas dans le mental et c’est superficiel, vraiment ,c’est son don et cette qualité lui laisse indépendant de tous >> apprécie -t-il.

Il ya peu, presque le gros des mendiants a Goma  était constitué des handicapés. Aujourd’hui tout cela appartient au passé, ils sont devenus indépendants  et ne mendient plus. Lwaboshi tsherubana, president provincial des handicapés, se félicite et salue ses collègues qui, sortant de la mendicité laissent en paix ceux qu’ils importunaient hier pour l’aumône. <<ils sont plus parasites et se prennent en chargent. Des  médecins, des avocats, des musiciens, des couturiers handicapés nus ont rejoint dans l’association et je peux t’assurer qu’ils font l’honneur de là où ils travaillent>>rassure Yve Mugisho, fan Bahati Ndahishimiye, un talentueux musicien du groupe Rich Boys, un orchestre composé des handicapés qui sensibilisent dans leurs chansons sur la paix et l’auto-prise en charge de la société congolaise dans le quartier RVA, a Goma.

Comme Rich Boys, d’autres associations pour handicapés s’engagent dans la vie. Décomplexés, ils développent des activités pour encadrer leurs collègues et même les personnes non handicapes. L’association pour l’intégration de la personne vivant avec handicape(AISHP), par exemple, réalise des documentaires, des jeux.des sketchs pour amener ses membres a se défaire de leur complexe. Ils en profitent pour passer le message de paix :<<la guerre produit des handicapees.il faut qu’elle s’arrête. Notre documentaire<<Enfant sans encadrement >>conseille  aux parents de bien s’occuper de leurs enfants, delaissees, plusieurs parmi eux reviennent handicapés …>>explique Hortense Maliro, handicapé physique et initiatrice de l’AISHIP.

                                                                                                 Norbert Mwindulwa

 

 

Depuis que l’épidémie du colleras a été déclarée a Uvira, elle sévit la population

 

L’épidémie du colleras est déclarée depuis plus d’une semaine a Uvira, selon l’infirmier superviseur  de cette zone de santé qui a nous confirmé la nouvelle, ce dernier appelle a une sensibilisation tous azimut des communautés environnantes pour contrer l’épidémie a travers l’observation stricte des règles élémentaires d’hygiènes.

Ceci   intervient  lors d’un communiqué de presse livré le vendredi dernier par l’administrateur du territoire d’uvira, environ soixante dix kilomètre  au sud est de  Bukavu où proclament une épidémie de colleras dans le chef lieu de son territoire

. Joint au téléphone par Kivu infos ,l’infirmier superviseur de la zone de santé d’Uvira confirme un  Dèce d’une personne sur les cent cinquante et trois cas enregistrés au centre de dépistage de colleras ,Monsieur Bonde ,infirmier superviseur  de la zone de santé d’Uvira  dit avoir mobiliser les relais communautaires enfin de sensibiliser la population locale<< Ils doivent observer les règles élémentaires d’hygiènes pour éviter toute contamination ,en lavant les mains avec du savon ou soit le cendre lorsqu’on quitte les toilettes et se tenir propre>>conseille-t-il.

Il faut dire que les malades atteint par les colleras sont pris en charge par l’organisation non gouvernementale Médecin d’Afrique  a l’hôpital général de référence d’Uvira  nous a confirmé  notre source.

Pour un petit rappel, c’est depuis Avril dernier que plus de quatre cent –cinquante cas des malades atteint par le colleras ont été enregistré au service CCT de l’hôpital général de référence d’Uvira.

Signalons que la pénurie d’eau potable de la société nationale de distribution d’eau(REGIDESO) due aux coupures interminables du courant de la Société nationale de l’électricité (SNEL)  qui serait a la base de cette monté en fraiche de l’épidémie du colleras nous a déclaré Jean Berkimas  Lulasha ,un observateur indépendant et également journaliste a Uvira.

                                                                                       Norbert Mwindulwa

La gratuite de l’enseignement rabaisse le niveau des apprenants et appauvrit les enseignants

Comme prévue ,la rentrée scolaire a été timide a Goma ,cependant la gratuite de l’enseignement primaire promise par le gouvernement n’est toujours pas au rendez vous, les syndicats ,les parents et les enseignants déplorent unanimement cette situation répétée qui est la base de la dégradation du niveau de l’enseignement au Congo et de l’appauvrissent de professionnel de craie , a part les écoles catholiques qui n’ont pas fonctionné ce mardi  a Goma, a Boende, en province de l’équateur c’est les mesures sanitaires préalables  qui ont mis les écoliers en quarantaine pour se préserver contre le Virus a EBOLA.

Plus de onze millions d’élèves  reprennent  ce mardi  le chemin de l’école en RD Congo, parmi eux les Gomatraciens. Avec la promesse en vigueur du gouvernement de l’école gratuite, les effectifs ne cessent de gonflés ces dernières années et les filles y sont mieux représentées. Mais très souvent la moitié de ses enfants, moins souvent pour les filles, iront jusqu’au bout du cycle primaire et le quart finiront le cycle des humanités secondaires.
Comme la pauvreté sévit  des parents incapables de payer de frais scolaires et la prime  des enseignants  a Goma << aujourd’hui la vie est chère ,que le gouvernement nous aide de voir comment il peut reprendre son devoir, ce lui de payer les enseignants avec dignité>> demande Mudegereza Modeste, parents de cinq enfants inscrits  dans les écoles de la place. Ces parents déplorent  le fait qu’il s doivent de plus en plus supporter les frais scolaires alors que leurs conditions socio-économiques sont actuellement difficile, le laxisme de certains enseignants  où des salles des classes très  nombreuses leur auront fait abandonner  l’école sans bagage aucun. Les enseignants chargés d’éduquer ces milliers de jeunes, qui malgré tout,  sont l’avenir du Congo, sont mal lotis notamment en les payant des salaries de misère, parfaitement ridicule face au travail et a leurs responsabilités, ils sont découragés, démotivés<<je fais ce travail car je ne sais que faire d’autres, sinon mon salaire ne couvre  pas les deux bouts de mois, même mes fils sont chassés ailleurs où ils étudient >> se plaint  Bahati Sindano, enseignant d’une école de Goma   mais pour le ministre provinciale en charge de l’éducation,         Adèle Bazizane Maheshe , les parents doivent poursuivre a   payer la prime encore  cette année<< nous avons plus de 14Mille  enseignants non payés ,  voulez vous qu’il ait quelle sorte de gratuite ? Acceptons que les parents accompagnent l’enseignent pour qu’on ne ferme pas nos écoles, sans oublier que l’idéal pour l’Etat congolais, c’est d’atteindre la gratuite de l’enseignement >> reconnait- elle.
Pour que les enseignants gagnent  leurs vies ,tous les moyens sont bons : faire payer des primes aux parents et chassés les enfants dont les parents ne peuvent pas s’acquitter ,se  faire donner de l’argent pour passer  dans la classe supérieure ,travailler dans plusieurs écoles ,faire du commerce, cultiver son champs pour ne citer que ceux-là  …conséquences  le niveau des enfants  revient au rabais comme le témoigne Kambale tchernozem ,parent et secrétaire exécutif de l’union nationale des travailleurs du Congo au Nord Kivu<< tant que les parents paieront la prime, le niveau de l’enseignement sera réduit,   l’on monnaie l’enseignent en contre partie, la formation revient au bas  de l’échelle conséquence ,un enfant diplômé d’Etat n’a pas la capacité de diriger une entreprise comme c’était dans les années 1970 a 1980,que l’Etat prenne ses responsabilités >> consente-t-il.
Tout en reconnaissant cette situation d’énorme point noir, Ponselain Byamomoni, du syndicat des écoles conventionnées catholiques(SYNECAT) affirme que, Ce sont les parents qui affaiblissent l’action des syndicats << lorsque nous demandons au gouvernement de nous payer dignement, certains parents disent au ministre qu’ils vont continuer à payer la prime, nous voudrions que la prise en charge de l’éducation soit l’affaire de l’Etat >>  déclare t-il.  En dépit de ces points  noirs soulevés ci-haut  notamment le paiement de cent soixante-sept dollars que le gouvernement paye l’enseignant chaque mois, lui avec une famille moyenne de huit enfants, Franc Matembela ,enseignant dans une école catholique dit qu’il est en classe physiquement et son moral est ailleurs et a lui d’ajouter << étant donné que le gouvernement trouve un moyen de défendre sa faiblesse et la base accepte cela, elle n’aura qu’a subir ce poids de même que nous>>se désole  t-il.
Par ailleurs le syndicat des enseignants  du Congo au  Nord Kivu dit malgré l’appel émis par le syndicat au niveau de  Kinshasa, ils sont pas prêts pour  cette rentre scolaire , selon Salomon Katameya Sudi, secrétaire provincial se SYECO/NORD KIVU  avec 29Mille enseignants non payés ,la rentrée  scolaire est impossible<< au nord Kivu plus de quatorze mille enseignants non payés et plus de quinze mille  enseignants  nouvelles unités qui sont enregistrées dans les écoles publiques, c’est inacceptable que cette situation reste sans solution, donc tous les enseignants affiliés a SYECO/NORD KIVU  doivent aller en grève pour compatir avec les autres>>déclare t-il.
Dans toute la république démocratique du Congo des  reformes ont été mise en exergue pour palier a cette situation qui ternie l’image du futur cadre congolais et de l’enseignant  entre autres : limiter les connivences  et la corruption ,les inspecteurs et les chefs d’établissement sont mutés dans les provinces autres que leurs provinces d’origines, les enseignants sont payés en banque touchant l’intégralité de leurs maigres soldes , mais d’autres il leurs faut  faire des centaines de kilomètres pour percevoir l’argent en banque , des nouvelles écoles construites sous fonds du gouvernement nous a témoigne une source proche du ministère provincial de l’éducation.
Des initiatives louables qui justement auront d’effets si et seulement si les enseignants sont suffisamment compétant et motivés, comme les  payer  correctement pour pouvoir accomplir leurs devoirs sans avoir besoin de chercher de quoi a mangé pour leurs familles nous fait savoir un spécialiste.
Il s’y est  de signaler que  le cours a repris timidement malgré  toutes ses difficultés  a Goma hors mis dans les écoles conventionnées catholiques qui ont respecté le mot d’ordre des syndicats  en particulier et dans toute la république Démocratique du Congo en générale a part le territoire de Boende, en province de l’équateur pour des raisons sanitaires , de la mise en quarantaine contre l’épidémie a Virus d’ EBOLA
                                                                                                                     Norbert Mwindulwa
 

Apprendre la paix dans Les Colonies des Vacances, les enfants changent.

            Pendant ces vacances, les enfants venus des  différentes familles et communautés  tissent l’amitié  et sortent ensemble pour se recréer. Dans cette parfaite cohabitation les mignons enfants dansent et s’amusent en débâtant des sujets qui visent à bannir la stigmatisation et la division.   
« Je suis content d’être à la maison des jeunes, jouer avec d’autres enfants que je ne connaissais pas avant » déclare  Eduard Kabala, neuf ans révolus lors de la séance de la dense de percutions. Les jeux unissent les enfants, qui bien venus des différents quartiers de la ville et  ne se connaissant pas, le temps qu’ils passent ensemble dans les jeux, crée des moments de réjouissances dans leurs chefs, comme conséquences : rétablissement d’un climat de paix aux  vacanciers « je viens de Keshero pour jouer ici au collège Mwanga, j’ai découvert des garçons bien durant ses deux semaines qu’on a fait ici » se réjouit Patrick Shamavu. Aujourd’hui dans l’ensemble des jeux dont  pratique les enfants  pendant les vacances, plus de 95% de ces jeux sont caractérisés par la paix et la cohabitation pacifique nous renseigne les tableaux de programme de la maison des jeunes, de la foire de Goma (Fotogo) et d’autres…
« Nous faisons une étude en amont, en évaluant l’apport de ces jeux par rapport à  leurs épanouissements à présent et dans l’avenir en les apprenant : le théâtre, la poésie et des danses traditionnelle des toutes les tribus vivant dans la ville, ils  jouent  à la guitare, comédie, l’art, etc. … », Explique  Benoit Kikwaya, l’encadreur au centre culturel des jeunes, tout en précisant que l’exclusion à la participation dans ces jeux porte sur l’indiscipline d’un enfant ou sa brutalité
Insérer le programme de paix.
Pour Janvier Kakule, encadreur des enfants au parc d’attraction de la foire de Goma (fotogo), nous savons que les enfants sont des victimes collatérales des atrocités de guerres c’est pourquoi nous avons inséré ce nouveau programme qui a trait à la paix dans nos jeux et d’insister que ces enfants doivent cultiver le sens de la responsabilité en apprenant la  paix.
Patrick Basham, un animateur de la place, nos radios ont pris le relais en modifiant  nos grilles de programme pour y mettre du tonus dans les émissions des enfants en cette période des vacances, toutes ces modifications ont trait à la paix « nous leur donnons la parole pour qu’ils émettent leur point de vue tout en les orientant par exemple : sur la stigmatisation d’une personne sur la nationalité (congolité) »
<<Mon enfant devient doux et patient quand il joue avec ses frères à la maison, depuis qu’il  passe le temps avec les autres à la maison des jeunes, « il accepte facilement une défaite même quand il joue au foot, ceci ne lui  ressemblait pas car souvent ça se soldait par la bagarre s’ils sont perdant >> témoigne Bienfait NFUZI en précisant qu’il n’ya plus des plaintes contre lui de la  part de  ses amis.    
                                                                                                                             Norbert Mwindulwa

Les Gomatraciens partagés sur l’utilité de la Monusco




Appréciée de ceux qui l’approchent et découvrent son  sacrifice pour la paix, la Monusco présent a Goma  est également critiquée par ceux qui souffrent de l’insécurité et aussi  ne maitrisent pas les objectifs  de la mission. Elle est reprochée de ne pas protéger les civiles dans les quartiers contre les  voleurs a  main armée et autres. ..Doit-elle partir ou rester ? Les avis sont mitigés.

Chaque semaine, le département de l’information publique des missions des nations unies pour la stabilisation au Congo, informe les congolais sur la situation sécuritaire dans la région et les réalisations de la mission dans la consolidation de la paix ici en RD Congo, mais les habitants de Goma restent partagés sur ce  résultat étalés via  la vidéoconférence  et en direct de la Radio Okapi  par les agents de la Monusco.

Pour ceux-là qui ne supportent plus de l’existence de la Monusco, ces agents et ces casques bleus seraient actuellement a Goma pour une promenade de santé<< chaque semaine, ils sont  des dizaines, des casques bleus qui envahissent magasins, boutiques, alimentations, et carrefour de la ville de Goma pour faire des achats >> Constante Didier Bashimbe, un bradeur de la place dite Tora.    

Ce qui n’est pas l’avis Rey Tores virginie, le chef de bureau de la Monusco au nord Kivu, pense que la mission abat un travail de titan pour la stabilisation et  la consolidation de la paix ainsi que  la restauration  de l’autorité de l’état congolais dans les milieux jadis occupés par les rebelles<< la présence de la Monusco est toujours importante dans la mesure où le besoin se fait encore senti ,pas plus longtemps que la Monusco et les FARDC ont mis en déroute  la milice de Tabu Tabere Tsheka, ils sont  aux abois ,toutes ses activités  sont couronnés des succès, les casques bleus et les FARDC tombent des fois sur le champ de batail , ignorer ceux-là ,c’est craché sur leurs mémoires >> déclare-t-il.  

La présence de soldats de la paix est devenue une routine en RD Congo  avec le changement des mandants selon ce qu’impose le besoin en sécurité au pays et dans les provinces en particulier, ce dernier temps, la mission a déjà commencé a diminuer ses effectifs dans certaines provinces notamment celle du Maniema où sur un effectif de plus de trois cent agents de la Monusco, il n’en reste que Dix travailleurs dont  un expatrier pour se concentrer dans la zone de gravité , qui est le Nord Kivu ,cette présence s’avère importante  car il ne se  passe pas deux jours sans que la population ne demande a travers les medias locaux, l’ appuie des casques bleus << les operateurs économiques de Bwanvinya , dans le Lubero sont imposés de payer a Sikuli Kakule alias la fontaine  cent dollars Américains en échange de leurs sécurités , chaque fin du mois par personne, et cela au vu et au su des autorités congolaises, ces derniers lancent des cris de détresses a la Monusco >> témoigne espoir messo, journaliste a pole Fm.

L’insécurité persiste 

Mais la région où l’insécurité est monnaie courante, le son de  cloche est bien différent.les Gomatraciens se plaignent  que ces casques bleus n’arrivent pas à les protéger. Dady  Kandondawa est habitant du quartier Ndosho, un quartier populaire où le vol a main armée est récurrente, lui est catégorique << ils n’ont plus rien à faire ici, ils sont incapables de nous ramener la sécurité, on ne peut pas passer une semaine sans enregistrer des morts dans ce quartier, depuis qu’ils ont là, c’est jours l’insécurité dans les alentours de Goma et nos campagnes  >>  << vraiment c’est du pur ,  délocaliser les FDLR a Kisangani au lieu de les amener au Rwanda, les gens qui ont violé nos mères et tuer nos pères , ils sont dorlotés  comme des enfants  et ont commis  d’autres massacres  sous l’œil et la barbe de ces casques bleus qui se limite seulement a dénoncer et condamner  leurs dégâts >> s’irrite Bernard Mbombo ,un rescapé de Nduma defense of Congo(NDC) qui fait  plusieurs  victimes dans les carrières minières de Walikale.  Dans cette ville régulièrement  en proie à l’insécurité qui se solde par des massacres de civils par des bandits à main armée , la population n’a plus du tout crédit a la Monusco car elle pense que le problème de la sécurité revient a la Monusco et non la police nationale congolaise  et les FARDC << ils ont des armes et des soldats bien formés , mais  nous ne sentons pas leurs implications dans notre sécurisation >>  seulement  aussi Charles Karubi ,habitant de Kasika ,un quartier  qui fait parlé de lui par son insécurité.  ce qui est  normalement faux et archi faux car la sécurité de Goma  c’est d’abord l’affaire de la PNC et des FARDC, qui sont appuies  par la Monusco, << les casques bleus appuient les FARDC et la PNC d’une manière logistique et même en hommes, mais pour la sécurité de la ville, c’est une affaire civile qui voit d’abord   la PNC avant d’être celle des casques bleus >> explique le générale  Santos crouz, chef  commandant  de la mission lors d’une conférence de presse hebdomadaire de la Monusco.

Des  aides appréciées

Cependant certains contingents et départements  sont appréciés pour leurs générosités. << Grâce au contingent Sud Africain installait  a Lushebero, dans le Masisi, notre village trouve la quiétude, les Mai Mai  n’osent plus venir nous piller ni violer les femmes >> se réjouit  Alfani Kikandi, un ressortissant  du territoire de Masisi en vacances  a Gama. Des journalistes locaux  sont aussi content de voir plusieurs actions sont réalisées en leurs faveurs par le  département de l’information publique et des relations avec la presse de la Monusco << la construction d’un centre de presse, équipé par des meubles confortables, connexion internet de haute vitesse pour réaliser nos travaux , des écrans géants plasmas pour une vidéoconférence et un accueil chaleureux de personnel de ce département >>témoigne Darell Maurice, journaliste a canal 7 télévision.

Depuis quelques temps les travaux de réhabilitation des routes urbaines ont été amorcé par la mission des nations pour la stabilisation au Congo(Monusco) dans le but de relayer l’action gouvernementale , dans son plan d’action qui se défini par la révolution de la modernité, qui ces travaux ont fait signé des contrats a plusieurs congolais et même certains éléments de la police spéciale de roulage pour leurs expertises dans la réglementation des circulations routières << je suis heureux de signer ce contrat avec la Monusco, donc j’aurai deux salaires,  du gouvernement et celui de la Monusco, je peux finalement espérer m’acheter une parcelle avec mon suaire >> se réjouit un élément de la PNC ,retrouvé dans la base de la Monusco /Goma.

La Monusco doit –elle rester ou partir ? Les avis sont mitigés. Certains, comme Kakule   Kamate, un opposant politique de la place, souhaite qu’elle parte au plus tôt  pour laisser le gouvernement s’assumer << ce gouvernement est comme, un Etat bébé où tout doit être fait par  la Monusco, même le billet d’avion, nos autorité demande a la Monusco, avec le famé MPU quand est-ce  qu’ils s’assumeront sans compter sur leur aide ? >> S’interroge t-il. D’autres dont constituent une large majorité de nos interviews ont estimé que le départ de la Monusco sans finir leurs missions dévolues, serait multiplier tous les efforts consentis pendant quatorze ans à zéro << ne courons pas ce risques, la diplomatie se négocie et prend du temps, leur départ ne dépend pas  de nous, mais de nos dirigeants ,certains compatriotes croient que l’argent dépenser par la Monusco est une dette contractée  par notre pays, ce qui est faux ,notre pays est membre des nations unies, on lui doit bien de l’assistance en cas des difficultés. Mais de toutes les façons, ils partiront un jour et l’Etat congolais poursuivra sa vision comme il le fait d’ailleurs étant un pays indépendant >> a  fait savoir ce politicien membre de la majorité présidentielle.

                                                                                                                             Norbert Mwindulwa