mardi 19 mai 2015

Faire participer les femmes dans les instances de prise de décisions: le bureau genre de la Monusco s’y implique.




Les femmes de Goma décident de porter haut la cause de leur semblable aux prochains enjeux  électoraux, parmi elles, elles ont été victimes d’humiliations mais grâce au courage ; la plupart a reçu et assument des responsabilités çà et là.                                                                                                             La ville de Goma s’est réveillée dans  une matinée très particulière ce lundi, plus  d’une centaine des femmes venues de la majorité politique, de l’opposition, des femmes paysannes, commerçantes, les jeunes filles, pour n’est citer que celles-là, participent à un atelier de renforcement de capacité. Atelier organisé par le bureau Genre de la Monusco avec comme objectif:  sensibiliser  les partis politiques pour une meilleure prise en compte des femmes dans les instances de prise de décision plus particulièrement dans le cadre  des élections prochaines  en République Démocratique du Congo .
Les participantes en cet atelier ont   suivi la leçon avec intérêt et ont promis de mettre en pratique  toute la notion apprise au profit de leurs sœurs congolaises , c’est le cas de Sylvie Mazambi, une  femme venue de l’union Congolaise de femmes de medias ,  avoue  être capable de  mobiliser ses concitoyennes  dans cette lutte «  je comprends l’importance de prendre en compte la dimension Genre dans le programme politique en leur apprenant sur nos medias  les enjeux de concrétiser le quota d’au moins 30% des femmes sur la prochaine  liste électorale »déclare-t-elle .
Humiliation et courage
Plusieurs femmes ont exprimé leur humiliation dans l’exercice de leur métier, ce facteur à donner lieu à plus d’une femme présente dans cet atelier ,un complexe d’infériorité au côte de leur partenaire,  chose qui ne profitait pas  à leur avancement  mais avec courage  certaines ont dépassé cette étape , Sy Koumbo Gali, est la chef d’antenne Radio Okapi Goma, en est un exemple typique «  j’ai subi des insultes et des humiliations pour avoir détenir un journal de presse qui faisait la promotion des femmes, arrêtée et même m’obligée  à fuir mon pays mais comme j’avais des objectifs à poursuivre ,j’en suis parvenue et mon journal existe jusqu’à présent  au Ghana » témoigne- t-elle.
Au final, les femmes de Goma se sont engagées à élire pour la femme et menées le plaidoyer auprès des animateurs par excellence de partis politiques pour porter aux nues les ambitions féminines entre autres les engagements.  
                                                                                                             Norbert Mwindulwa 

mercredi 29 avril 2015

Les jeunes du sud Kivu, décomplexés et travailleurs gagnent vie à Walikale


De plus en plus les jeunes en provenance du sud Kivu affluent Walikale, à la recherche de petits boulots.ils ne répugnent à aucun travail pour gagner assez de sou et rentrer investir chez eux. Un exemple de flexibilité salué par plus d’une personne.

Nous sommes venus à pied depuis les territoires de Walungu, d’idjwi et …, dans la province du Sud Kivu pour chercher le travail ici », déclarent Tchubaka et Bahati, deux jeunes vendeurs de saucisson. Ils sont de plus en plus nombreux les jeunes qui quittent  le Sud Kivu, à environ 250km, pour venir tenter leur chance à Walikale. Surnommé « banyabungo», ils se lancent dans toutes sortes de petits jobs : menuiserie, aides dans les restaurent de fortune, porteurs de planches, barman, vendeurs ambulants… « Chez nous il faut avoir un capital pour débiter son commerce, tandis qu’ici, nous trouvons du travail facilement », explique Bahati.

Ils n’ont effectivement  pas trop du mal à faire ces petits boulots tout en sachant qu’ils viennent d’une grande ville que de natifs de Walikale, une petite cité, rechignent à exercer. Par discrétion sans doute, très peu déclinent leurs identités. Ils préfèrent utiliser des sobriquets ou des surnoms.

Cet exode plus de deux décennies. Mais la fin de la guerre en répétition, la restauration de l’autorité de l’Etat  et la reprise des activités économiques ont favorisés l’accélération de ce phénomène. Aujourd’hui, ces jeunes constituent une communauté visible .Dans différents quartiers  de la cité, ils vivent dans de petits groupes en fonction de leurs affinités territoriales. « Nous sommes contraints de travailler pour éviter le chômage .Nous nous efforçons de réunir une somme d’argent  constante », explique Rubin Mushagalusa, transporteur de bagage qui passe ses nuit dans un bar à coté du pont lowa et du pont Kuya, avec quatre de ses frères.

Endurer pour économiser

Le dynamisme et honnêteté rassurent les habitants. Ils sont en effet rarement  accusés de vol. «  J’admire leur simplicité et leur courage, leur amour du travail et leur franchise contrairement à d’autres jeunes de Walikale qui disparaissent avec nos marchandises et nos argents », témoigne Muhima Mikindo, un patron d’une buvette. Le matin ces jeunes s’éparpillent dans la cité. Chacun vaque a ses occupations. Le soir, ils se cotisent pour le repas .ceux qui ne loue pas de studios, dorment dans les cabarets ou des salons de coiffures, où ils font en même temps le travail des sentinelles. Cette unité leur permet de ne pas trop dépenser et économiser pour préparer leur retour. « Ils sont très économes .ils peuvent accepter de souffrir plutôt que de dépenser leur argent pour se faire soigner »ajoute Faustin Kilimbalimba. Au bout d’un temps d’épargne, cinq ou une année de plus, ils rentrent chez eux, sac remplis de biens sur la tête ou paye le transport  jusqu’à leur territoire voisin de la province du Nord Kivu. Certains fondent leur famille sur place et ne rentrent plus.

                                                                                                                                            Norbert Mwindulwa

mardi 10 mars 2015

Dénoncer les violences faites au genre, le Conadef et les leaders de Walikale montent le ton


Les leaders communautaires  de Walikale était face a la presse ce08Mars encours , c’était a l’occasion d’un atelier organisé par Conadef(le comité national des femmes et de développement) avec  l’appui financier du projet de lutte contre les violences faites a la femme et a la jeune fille ,en toile de fond :sensibiliser la population de Walikale par  le baie de leur leader en fin de dénoncer les graves violences faites à la femme.

Au total, une douzaine de cas graves de violences ont été dénoncée dans une période d’une année a fait savoir Oscar K. de Conadef, notamment : l’introduction du bois de feu dans le vagin d’une femme qui a été suspectée de commettre l’infidélité par son mari « dans mon quartier a part cet incident de bruler le sexe de d’une femme, une fillette de 7ans a été atrocement  violée  par un homme  de 45 ans  » s’indigne le chef de quartier Nyabangi.

Pa railleurs dans le village Ondofia a quelques 80km de Walikale, route Kisangani, ce rapport lit révèle qu’une femme à couper le pénis de son mari en deux, le jugeant de l’impuissance sexuelle car selon son bourreau, l’homme aurait commis de l’infidélité avec plusieurs femmes libres  et devenu incapable de satisfaire son épouse.

Il faut dire que le président Kabila a fait de la lutte contre les violences sexuelles l’un de ses chevaux de batail.

Pour les participants, ils souhaitent que les cours et tribunaux prennent au sérieux la situation des victimes de violences sexuelles pour que la justice soit rendue dans l’équité et indépendance. Selon maitre David Bakulu, la peine requise contre ce délit est la plus lourde, peine allant de 5 à 20ans d’emprisonnement » la loi prévoit 20ans de prison ferme contre le violeur mais ; il arrive de fois  que le présumé coupable soit relâché  faite des preuves aussi les juridictions de Walikale sont incompétentes pour juger plusieurs de ces cas, il faut immédiatement les transférer  au tribunal de grande instance  de Goma »explique t-il.

Cet atelier a eu comme cadre la salle Mont Mbuhi de la 8ém CEPAC de Walikale avec  a son sein 27 leaders communautaires.

                                                                                                                                Norbert Mwindulwa  

samedi 7 février 2015

nourrir les prisonniers n'est pas un droit mais plutot une faveur à Munzenze

Nourrir les prisonniers n’est pas un droit mais plutôt  une faveur à Munzenze
       
Manger plus qu’une faveur qu’un droit à Munzenze, conséquence près
d’une centaine des prisonniers présentent les signes de la
malnutrition aigüe car l’Etat congolais qui assure leurs prise en
charge alimentaire, le fait insuffisamment et irrégulièrement, les ONG
de défense de Droits de l’homme dénoncent le monnayage de l’assistance
alimentaire, une fois qu’un familier veut déposer la nourriture en
moyenne 1000Fc à débourser auprès de la garde plus d’autres
tracasseries ; vue la dégradation de santé des prisonniers, les
églises les assistent tant bien que mal par la nourriture, les habits
et les enseignements publics
.
Teint jaunâtre, le regard perdu, visage serré, des larmes aux yeux,
pour certains ventre bedonnant aux Joux gonflés pour des dizaines des
détenus de la prison centrale de Munzenze, des signes montrant la
malnutrition.
La prison centrale de Goma trouve la subvention du gouvernement
central pour nourrir les prisonniers de cette maison carcérale mais
visiblement cette assistance trimestrielle du gouvernement est loin de
résoudre la prise charge alimentaire de ses prisonniers car peu
satisfaisante et irrégulière nous a fait savoir un détenu retrouvé
dans sa cellule « nous recevons la bouillie à 9h°° et mangeons vers
15h°° cela d’une manière irrégulière car parfois on fait 3 jours sans
nourriture dans cette prison » déclare-t-il.
Des informations avouées par le Directeur de la Prison de Munzenze ;
pour Patrick Mukendi Tshibamba « il ya des cas enregistrés de
malnutrition sévère qui porte à 66 le nombre et 22 autres malnutris
légers pourtant le gouvernement nous appuie après chaque 3 mois »
affirme-t-il.
La sous alimentation et la malnutrition des prisonniers de la prison
centrale de Goma est dénoncée par plusieurs organisations des Droits
de l’homme pour que les autorités reviennent dans la raison mais ;
loin sans faux leur situation alimentaire est loin d’être indiqué.
Les ONG dénoncent
        Plusieurs ONG des Droits de l’homme, la situation de la sous
alimentation et malnutrition des prisonniers de Munzenze est alarmante
par la faute de la prise en charge, selon le centre international en
Droits humains et le développement (CFIDH/D), les bailleurs de fonds
et le gouvernement de la RD Congo n’ont pas respecté leurs engagements
car un détenu même dans la prison jouit de certains de ses droits
notamment du droit à l’alimentation « la vie humaine est sacrée, ils
doivent préserver leur bonne santé, l’Etat congolais doit continuer à
nourrir ses prisonniers car une centaine d’hommes, femmes et enfants
dans la prison présentent des signes de malnutrition, ce qui est
inacceptable » se désole Bienvenu Mayemba, le coordonateur du CFIDH/D.
En vérité il ya une loi sur le droit à l’alimentation dans la prison
dont le gouvernement devrait pleinement assurée mais ce droit est
respecté à une vingtaine des pourcentages, ce qui pose problème et
occasionne plusieurs pratiques illégales posées par certains agents
indisciplinés commis à la garde des prisonniers de Munzenze comme ce
rapport du janvier dernier écrit et publié par alerte congolais pour
l’environnement et les droits de l’homme (A.C.D.H) qui souligne que
plusieurs personnes renoncent à rendre visite aux leurs en situation
de détention à Munzenze car ils n’ont d’argent pour corrompre
avant de déposer la nourriture aux leurs « après avoir trouvé
difficilement la nourriture, les gardiens exigent une somme allant de
1000 à 1500Fc, conséquence : les détenus passent des jours entiers
sans manger » dénonce Olivier NDOOLE, le secrétaire exécutif de
A.C.D.H.
Dès l’entrée, le policier commis à la garde vous exige 500Fc, dans la
cour de la prison, une autre personne garde ton téléphone et t’exige
autre 500Fc et en fin avant de faire parvenir ta nourriture au tiers,
une troisième personne doit faire appel à votre frère ou sœur et vous
rançonne 500Fc pour simplement qu’il récupère sa bouf, ce qui donne
1500Fc pour une simple visite accompagnée des nourritures regrette
LOBYA Patient qui venait de rendre visite à son jeune frère avec ses
assiettes en main.
Pour le coordonateur adjoint du CFIDH/D pour pallier à cette
situation, il propose une motivation supplémentaire et une rééducation
morale pour ces gardiens indisciplinés en fin de limiter ses
tracasseries et éviter un laisser-aller des prisonniers pendant la
nuit pour permettre d’autres exactions dans la ville et revenir la
journée se camoufler dans la prison pendant la journée conseille
Bienvenu Mayemba.
Tout de même ces rapports et témoignages des organisations de Droits
de l’homme sont rejetés de mains de révère par le Directeur de la
prison centrale car selon lui des indications sont placardées partout
dans Munzenze pour décourager ses pratiques ; il appelle toute
personne de bonne volonté d’appuyer l’Etat congolais notamment les
Eglises.
Des Eglises s’y impliquent
        Vue la dégradation de la malnutrition dans la Prison de Munzenze, les
églises viennent à la rescousse comme : les musulmans, les chrétiens,
les adventistes etc.… qui pour la plupart de fois viennent suppléer
l’action insuffisante de l’Etat ajoute le Directeur de la prison «
l’église catholique vient chaque dimanche nous fournir la nourriture
pour couvrir la rupture de stock alimentaire ici à Munzenze, ce que
nous saluons sincèrement et aussi les pasteurs nous appuient
spirituellement en prêchant ses détenus, chose qui converge vers leur
bonne santé psychique et leur donnent un soulagement affirme-t-il.
En janvier dernier l’église adventiste du 7e jour est venue en appuie
alimentaire et vestimentaire pour les détenus de Munzenze a déclaré un
pensionné de cette prison, retrouvé dans sa cellule « nous avons reçu
des haricots cuits, du riz blanc, des choux, des pommes de terres, des
farines de maïs et de sorgho, des habits, au total 52 casseroles
d’aliments cuits qui a apaisé tant soit peu nos besoins alimentaires
malgré notre nombre exagéré dans cette prison » déclare-t-il.
        Des sources médicales de la prison, cette prison compte 1200 détenus
mais pourtant Munzenze a la capacité d’héberge à son sein 159
prisonniers, cette proximité et cet encombrement constituent également
une source de maladies contagieuses a révélé l’un de deux médecins de
la prison centrale de Munzenze.
                                                                                 
Norbert Mwindulwa

lundi 19 janvier 2015

Le roi folk hira est mort tragiquement



Butembo est en deuil, l’artiste musicien de la  folklorique hira a été retrouvé mort  ,jeté  près de la rivières vihuri au quartier Rwenda non loin de sa résidence .selon notre collaborateur sur place  a Butembo,  aux premières vues de son  corps sans vie , jacques Kizito Kambale  serait étranglé par des personnes jusque là inconnues et qui courent toujours .A en croire des enquêtes  menées  par les autorités locales , son corps sans vie aurait été déposé après l’ avoir  tué : «  il a avec lui son  sac a  dos ,un Sikwaya dedans et ses pièces d’identités hors mis seulement son téléphone, il a été tuee loin  et ramené  ici » précise le chef de cellule Sikwaya jean Paul . Le patron de l’orchestre  Emwasu mungutu laisse derrière lui une veuve et six orphelins et un orchestre  musical  dont une dizaine d’albums parmi les quels la hutte de pygmée ou Kanyumba kabambuti.
Norbert Mwindulwa

4 personnes mortes et plusieurs blessées graves, c’est le bilan d’un accident près de Saké



Un mini bus  en provenance de Rubaya a fini sa course dans la rivière Kidira de Saké ce  dernier dimanche .Des sources administratives  quatre personnes mortes et plusieurs blessées sont enregistrées  parmi les quels un enfant. Ce mini bus appartenant a Mongera Apollo est toujours sous l’eau dans un endroit très profond, il dit attendre l’intervention de la Monusco pour tenter de sortir son engin sous l’eau ou l’on signale également d’autres passagers coincés dans la carcasse, la rivières kihira  est en territoire de Masisi a plus ou moins 27km de Goma .Pour l’heure ,il est  difficile d’établir la raison qui a provoqué cet accident déclare un élément de la police spéciale de roulage contacté par votre blog.
Norbert Mwindulwa

vendredi 5 décembre 2014

Des camps de déplacés, sources d’insécurités a Goma




«Nous sommes fatigués de ses déplacés tueurs, qui viennent  volés et tués pendant la nuit » déclare un habitant de Mugunga non loin de ces camps de déplacés. Ces habitants réclament a l’autorité de fermer les camps, selon eux ces camps deviennent  source d’insécurité et en deuil plus d’une famille et d’ajouter qu’ils sont victimes de plusieurs menaces de morts en cas de dénonciation.      Avant l’installation de ces camps,  les habitants de Mugunga vivaient dans la quiétude mais depuis leur implantation, il aurait des cas d’infiltrations des éléments présumés des FDLR qui sèment viol, vol, dol et désolation ; cette situation crée la psychose au sein de la population environnante «c’est inacceptable qu’on ne soit plus en mesure de dormir parce qu’on craint des bandits tueurs  parlant kinyarwanda » se plaint kamalebo byumba .Ces informations sont confirmées par le chef de quartier Mugunga III qui plaide pour la fermeture de ces camps environnants ce quartier populaire . Pour que la situation redevienne comme avant Bayaya Faustin «les bandits ont fait irruption dans ce quartier et se ne sont pas des gens qui viennent de loin, ils volent mêmes des chaises en plastiques et des objets des cuisines, que les responsables de camps travaillent avec nous et aussi que l’autorité ferme ces camps car la paix est revenue dans nos villages, ils doivent retourner chez eux » souhaite-il .
Le  souhait de Bayaya Faustin n’a pas été en vain parce que le Gouverneur de la province a commencé  a fermé les camps de déplacés depuis le début de la semaine en cours, le camp de Rutshuru a été fermé car selon Julien Paluku dix armes ont été découvertes dans ce camp.
                                                                                                                                                     Norbert Mwindulwa