mardi 21 juin 2016

Enfin, les démobilisés de Kamina sont arrivés !

Les démobilisés de Kamina sont arrivés ce samedi à goma. Selon le vice-gouverneur de la province du nord kivu, c’est le début d’un processus de rapatriement  volontaire de ces ex soldats après avoir bénéficié des formations professionnelles pour leur insertion et intégration dans les familles. Cette formation était focalisée sur le métier et des cours d’intégration dans la vie sociale. Pour l’heure, la ville de goma n’en qu’un site de transit pour ces derniers à signaler le vice- gouverneur fêler Rutahishirwa. Ces ex -combattants sont arrivés à goma accompagnés par leurs dépendants. Pour le rappel, ces ex-combattants sont venus de Kamina, après qu’ils aient manifesté leur mécontentement d’être délaissé sans aide. Ces derniers ont livré un batail contre les éléments des FARDC où une dizaine parmi eux,  ont été tués dans la base militaire de Kamina.

Norbert Mwindulwa

Ca y est, l’examen d’Etat a eu lieu ce lundi à Goma

Plus au moins 28 milles candidats, filles et garçons ont passé leurs épreuves d’examen d’Etat, les responsables de la division provinciale de l’EPSP indiquent qu’aucun incident majeur n’a été enregistré lors de ce test. Depuis le jeudi dernier, les males contenants les ITM ont été disponibles dans les onze centres prévus pour un déroulement meilleur  de cette épreuve de fin d’étude secondaire. Les frais de participation à cet examen, l’inspecteur principal de l’enseignement primaire et secondaire du nord kivu, Gilbert Biholo Mangwala, parle des conditions ont été réunies « on a les macarons permettront au chef du centre d’identifier les participants, ils ont été obligé d’amener leur fiche d’inscription, carte d’élève et la carte cernie d’identification, amené par le ministère, tous ces documents  ont permis aux chefs des centre de bien les identifier » déclare-t-il. Cette autorité scolaire informe aux parents des élèves, qui ont toujours été victimes de mensonge de la part de leurs enfants que : les autorités de tutelles ont fixé le frais de participation a cet examen à 11 milles francs congolais et a souhaité bonne chance à tous les participants.

Norbert Mwindulwa

samedi 18 juin 2016

La méfiance communautaire entre résidents et réfugiés tourne à vinaigre à Buleusa

L’inévitable est arrivé hier, six jeunes ont été tués et seize autres blessés selon la société civile locale de Buleusa. Selon ce cadre de la société civile, ces jeunes sont tombés sous les balles de casques bleus de la Monusco, la même source poursuit les éléments de la Monusco se dirigeait vers les déplacés pour leurs apporter de la nourriture  lorsqu’ils ont vu leur chemin barré par les habitant de Buleusa, dans l’objectif de les empêcher pour que les casques bleus ne servent pas la nourriture a ces déplacés, qui n’accèdent plus dans leurs champs depuis un certain temps à cause de tension entre eux « devant moi, c’est six morts et seize blessés , la Monusco cherchait à ravitailler les déplacés et se sont vite empêchée par la population, cette dernière a huée sur les casques bleus, vite feu, ils ont tiré sur la population civile sans défense »déclare-t-il. Pour le chef de bureau de la Monusco, se sont des pures mensonges  car ce sont des groupes armés qui ont tiré sur la Monusco et les FARDC «  sont des bandits armés, des petits voyous qui voulus jouent du bluff mais démasqués très vite par des professionnels »rejette-t-il. Ici Daniel Ruse parle d’une légitime défense conjointe des casques bleus-FARDC contre des personnes civiles qui coalise avec des groupes armés, des manipulateurs conclut-il. De fil en aiguille, le porte-parole militaire de Monusco, Martin Amouzou, cette population s’était joint aux groupes armés pour réclamer le départ immédiat des réfugiés Hutus et interdisant que les humanitaires ne les servent pas le quatre tonnes de ration à ces réfugiés, basés dans cette région.

Norbert Mwindulwa 

Une dizaine de démobilisés, tués par les FARDC à Kamina

Une dizaine des ex combattants sont tombés sous les balles des FARDC dans la base militaire de Kamina, autre fois la province cuprifère du Katanga. Selon le propos d’un rescapé, ils ont organisé une marche de protestation pacifique pour exiger le retour de leurs paires mais en court de route, certains éléments de la police militaires auraient ouvert le feu, l’un d’entre eux ,fils du terroir a été joint par votre rédaction « nous les démobilisés de Kamina, nous avons organisé une marche pacifique pour protester l’insensibilité des autorités sur notre situation ici au camps, dénonçons la perte du temps pourtant nous avons fini notre formation pour intégration sociale »déclare-t-il et en ajoutant qu’ils alertaient leurs situations toutes les autorités mais à cinq kilomètre le général  Masunzu qui aurait ordonné à ces éléments de tirer sur ces démobilisés.

Norbert Mwindulwa

La journée de l’enfant Africain célèbre avec faste à Beni

Le  défilé des associations des enfants de l’école primaire et secondaire de la ville de Beni a été organisé, a l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’enfant Africain.  Occasion pour le maire de Beni de dénoncer le massacre commis par les présumés ADF à l’encontre des 400 enfants  de Beni ville et territoire, durant ces deux dernières années. Nyonyi Bwanakawe annonce le début de procès public imminent  d’une centaine des personnes présumées auteurs de ces actes « à l’ occasion de la célébration de 40 eme anniversaires de la journée de l’enfant Africain nous faisons la ressemblance des enfants Sud- Africain, du faubourg des Jonansbourg avec nos enfants tués ici par les ADF, estimés à 40%  soit 400 enfants » déclare-t-il. Il a poursuivi en annonçant  à sa population qu’il  y a plus au moins 60 personnes qui ont été attrapées comme ADF ou leurs collaborateurs  dans l’opération SUKOLA 2 et sont transférées à Kinshasa, selon ses dires, ces personnes reviendront à Beni pour leurs comparution publique.

Norbert Mwindulwa

vendredi 10 juin 2016

Gabriel Wamenya, journaliste fidèle aux principes de son métier


Gabriel Wamenya, un journaliste chevronné, travaille avec passion en respectant les principes liés à son métier. Parfois mal compris par ceux-là qui veulent la facilité, il finit par convaincre le public sur le changement de comportement par le biais d’une bonne information pour ses concitoyens.                                                                                          

 

« Des tonnes de minerais sont frauduleusement commercialisés vers les pays voisins de la RD Congo, c’est ne plus un secret, pouvons-nous savoir concrètement qui en sont les présumés auteurs Monsieur le procureur général !», pose ainsi sa question,  Gabriel W, ce chasseur de la vérité.
Journaliste à la Radio Okapi, en plus d’être un homme de terrain, il dit les journaux en swahili et en français à la Radio Okapi.
Gabriel sait donner un coup de main. En cas d'empêchement du chef d’antenne et du chef des programmes de la radio onusienne, respectivement Sy Koumbo Gali et de Gisèle Kaj, Gabriel assume  l’intérim de ces postes avec rigueur. Cela, dans le but d’atteindre leur objectif, celui de bien informer pour la paix, fait savoir Bernardine Diambu, l'un des collègues de la Radio Okapi: « depuis qu’il a été transféré ici à Goma en 2009, nos relations vont bon train: dans toutes les rédactions, les divergences ne manquent pas, surtout celles relatives à l’incompréhension sur  le choix des sujets et d’angles à traiter et comment les aborder... En ce cas, il a l'habitude de s’imposer pour un choix judicieux», confie-t-elle.


Rigoureux dans l’exercice de son  métier

«La rigueur est l’une  de mes forces, qui me permet de payer ma dette sociale en vers mes concitoyens car mes reportages sur les faits sociaux apportent un plus sur le changement  de comportement de nos auditeurs », se félicite-t-il en ajoutant qu'il a toujours respecté les règles d’éthique et de la déontologie de son domaine de prédilection car "je ne suis ni pour x, ni contre y, je n’ai ni d’ennemi ni d’ami lors de la récolte, le traitement et la diffusion de l’information surtout dans ce contexte de guerre où nous travaillons au risque et péril. il faut de la passion du métier, de la responsabilité, de l’honnêteté et de l’objectivité pour être quitte".

Passionné de son travail depuis l’âge de 11ans,  alors qu’il était encore à l’école primaire, Gabriel Wamenya utilisait la tige de maïs comme un microphone en imitant le feu Kabwe os Atocho de la voix du Zaïre, l’actuel RTNC qui il animait des matchs de foot en swahili avec ce micro imaginaire, question de nourrir son esprit par sa passion qui reste pour toujours le journalisme.

 

Un rêve devenu  une réalité…

« en 1990, je passe mon premier test d’embauche à l’office Zaïrois  de la Radio et de télévision OZRT et peu après la Radio tombe  en panne et je fais plusieurs années  sans travailler, puis  je m’adapte en enseignement…», se souvient-il. Il enseignera dans des écoles de Maniema à Kindu  comme professeur de français et d’histoire, pourtant ses parents voudraient qu’il devienne magistrat civil ou militaire, alors qu’au fond de lui, le journalisme dominait tout son cœur, raconte-t-il.

Alors, les évènements s’organisent de soi  et je fais  le test des dissertations, conjugaison, grammaire, orthographe… je suis recruté avec l’avènement de rassemblement congolais pour la démocratie RCD. « En 2000, ce mouvement nous recrute à la RTNC  Kindu, il nous ramène à Butare, au Rwanda pour une formation en journalisme de trois mois et l’utopie devient la réalité …», se réjouit-t-il.

De la RTNC en passant par l’OZRT jusqu’à la Radio Okapi, Gabriel Wamenya Nsamba est en fin contractant   à la MONUC en 2003, pour la station provinciale de Kindu au Maniema et profite à cet effet, de plusieurs formations professionnelles «après l’annonce du résultat au téléphone de 5 retenues dont : Rigobert Yuma,  Sadala Shabani…et moi, réussi avec une bonne note : 68%", se rappelle-t-il.

Par ailleurs, sa passion, sa rigueur dans l’exercice de son métier lui attirent une reconnaissance  de la part de ses auditeurs: «  J’admire la façon dont Gabriel W. fait ses enquêtes sur la 105.2 FM, des dossiers judiciaires, enquêtes de fraude minière et de malversation financière très sensibles à sa sécurité », déclare un cinquantenaire retrouvé dans sa boutique, entre ses mains, son poste récepteur  câblé sur la fréquence de la Radio de la paix. 

Avis partagé par maître Abdoul Ramazani, avocat au tribunal de grande instance de Goma: « j’avoue que ce monsieur maitrise son travail, il arrive de fois qu’il nous arrache un mot qu’on n’aurait pas le prononcer, il est décomplexé et averti », reconnait-t-il.

 

Admiré aussi par ses collègues

Même au sein de la Monusco, le travail de ce professionnel de la plume est apprécié : « il vise le top du résultat. C’est une race d’exploit en journalisme car au terme de la journée, il me surprenait avec ses papiers qui avaient souvent une valeur ajoutée que nos attentes», ressort Martha Biongo, l’ancienne chef d’antenne Radio Okapi Kindu et l’actuelle chef de centre de presse Monusco/Goma qui réitère  que son collègue se dépasse toujours dans le souci de faire mieux au nom du groupe. Témoignage relayé par Christophe Babunga, l’un des anciens dans la presse Kivucienne: « il ne lâche pas le morceau, il insiste sur sa question en la posant autrement, il est une figure de prouesse en presse car cela lui permet d’éclairer l’opinion sur l’actualité » insiste-t-il, en ajoutant  que sa rigueur lui pousse à avoir une information non tronquée.

 

… la gratitude l’oblige

Depuis l’obtention de son diplôme  à l’institut supérieur  pédagogique appliqué de Kindu ISP KINDU au  département de linguistique Africaine. La cinquantaine révolue  reste reconnaissante vis-à-vis  de tous ceux-là qu’il a trouvé dans le métier, des personnes qui l’ont permis d’émerger  avec moins d’incidents. C’est notamment  le Directeur Baruti, l’actuel directeur de la RTNC Bukavu, Éliane Nabaa , Phillip Danheind, Jean jacques Simon, le feu Gislaine Dupont, George Kajolias, les journalistes de la Radio Okapi, les confrères de partout au monde, ses sources d’informations et ses auditeurs qui l’ont beaucoup appris et sans lesquels son métier serait nul, reconnait-t-il.

Pas de rose sans épines. Gabriel est souvent taxé de colérique. A cette question, il répond: " tout homme est faillible et se découvre en surmontant des obstacles, grâce à l’éducation de base et la maitrise de la parole de Dieu. Je ne suis pas hypocrite et de fois je me fâches, je m’exprime et les choses s’arrangent de soi, et tout va bien".

Comme d'autres journalistes, il reçoit de menaces. «J’ai été forcé de quitter le Maniema car un message anonyme écrit : Gabriel, tu penses que tu es le seul journaliste au Congo, tu seras tué comme on l’a fait contre Serge Maheshe" se rappelle-t-il de ce message qui a forcé la main de ses autorités de New York à le transférer jusqu'à Goma.                                                                                             

Norbert Mwindulwa

mercredi 8 juin 2016

CIDHOPE dénonce la détention arbitraire des policiers à Butembo

Onze policiers sont détenus dans les toilettes du commissariat principal  de la police de Butembo en violation de la dignité humaine. Cette dénonciation est du cercle international pour la défense de droits de l’homme, la paix et l’environnement CIDHOPE en sigle. Les cadres de cette ONG de défense de droit de l’homme  appelle les autorités judiciaires et civiles de la province à agir comme un seul homme pour qu’un dossier judiciaire soit ouverte contre le colonel Richard Mbambi Kingana. Le secrétaire exécutif du CIDHOPE dénonce les détentions arbitraires que commette cet officier de haut rang de la PNC, des détentions allant de 15 à 35 jours. Maitre Delico Mbambu « d’après les informations à notre possession, ce colonel détient certains officiers de la PNC qui ont déjà fait plus de 15, 20 et 35 jours dans ces cachots en toilettes »dénonce-t-il. Il poursuit, ces policiers mangent, dorment dans cette insalubrité totale. Cet activiste de droits de l’homme demande  au procureur de la république, le chef du parquet militaire de Butembo d’ordonner la fermeture de ces toilettes transformées en prison et d’initier des enquêtes envie des poursuites judiciaire contre le colonel Richard insiste-il. Par ailleurs le commissaire supérieur Richard Mbambi, reconnait avoir détenu certains policiers dans les toilettes mais il explique que , sont des toilettes hors usages depuis quelques années en ajoutant que ces toilettes auraient été aménagées par lui pour détenir les policiers accusés de violer la loi , une façon de les séparer avec des détenus civils par manque criant d’endroits «ce sont des anciennes toilettes qui ont plus de dix que nous avons aménagé au profit des policiers que nous ne pouvons pas les mélanger avec des civils » rejette-t-il en bloc et d’ajouter qu’il me dit d’ordonner la fermeture sans condition et leur libération . Cet officier demande à l’activiste de droits humain de s’informer mieux avant de demander une telle action en donnant l’exemple de Jésus- christ qui demandant à son père de pardonner ces bourreaux car ne savant pas ce qu’ils font conclut-il.

Norbert  Mwindulwa