mercredi 13 avril 2016

La société civile dénonce le nouveau cas d’enlèvement à Ruchuru


La société civile de Ruchuru déplore des nouveaux cas de kidnapping, de vingt personnes à l’intervalle d’un mois sur le tronçon routier Kanyabayonga-Ruchuru et Kanyabayonga –Kikuku, dans le territoire de Ruchuru et celui Lubero dans les cités de Kanyabayonga et Kaina.

 

Cette note d’information révélatrice de la société civile du Territoire de Ruchuru parle de vingt-six personnes enlevées depuis le 19 mars dernier dans le groupement de Kanyabayonga –Bwito et Itala, respectivement en territoire de Ruchuru et celui de Lubero. Selon ce communiqué rendu publique par cette structure citoyenne, le cas le plus récent est celui  qui a été enregistré entre le samedi 03 mars dernier et le mercredi 06 avril encours, il s’agit d’un agriculteur porté disparu à Bulindi et quatre enfants éleveurs séquestrés par des bandits à main armée au village Kahandu, a environ un kilomètre  de la cité de Kanyabayonga. Du 19 mars dernier au 06 avril en cours, la structure citoyenne de Ruchuru informe également que six personnes ont été enlevées  puis conduites en brousse à Kabasha, dans le parc national de Virunga, quatre autres ont été forcées de suivre la direction du champ de Maliba à quatre kilomètres de la cité de Kanyabayonga, où ils seraient  sans suite et dix autres ont été pris sur le tronçon Kikuku-Kanyabayonga. Ces informations sont corroborées par des sources administratives de Kanyabayonga. Le fonctionnaire délégué général du gouverneur de cette cité condamne cette pratique qui selon, est suivie souvent par des demandes de rançon pour libérer certains captifs. Par ailleurs, la société civile locale salue cette nouvelle mesure de sécurité initiée par le chef de l’exécutif provincial couronnée de succès par le cortège de véhicules accompagnés par les FARDC, une initiative mise en évidence depuis le 21 mars dernier sur le tronçon Kanyabayonga- Kiwanja. Le président de la société civile Ruchuru  plaide à cet effet, à un mécanisme plus efficace qui mettra définitivement fin  à cette pratique qu’il qualifie de terroriste ici en province du Nord Kivu.

Norbert Mwindulwa

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire